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60 ans d’humour slave dans le festival « Quand les Russes rient »

Posté par webpro dans la rubrique Cinéma 30 March 2015
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Amour, désespoir et vodka, la première édition du festival de cinéma drôlement russe fermera ses portes dans la soirée du 30 mars. La Prisonnière du Caucase de Leonid Gaïdaï a été le premier du festival et cette ouverture a attiré un grand nombre de public. A sa sortie, ce film a rallié 73 millions de spectateurs et il raconte l’histoire d’un étudiant voulant collecter des chants et contes du Caucasa. Voyageant sur un âne, celui-ci refuse tout d’un coup d’avancer et à ce moment même, un camion tombe en panne. La jolie Nina passe et quand le camion est démarré, l’âne veut aussi marcher.

 

La Nuit du carnaval, une comédie musicale d’Eldar Ryazanov et Les Cosaques de Kouban sont également parmi les stars de cette édition. Ce festival organisé par l’association Dialogue Franco-Russe présente 22 grandes comédies tournées entre 1950 et 2012.

 

La comédie occupe encore une place vitale et méconnue dans le cinéma russe. Pour ce festival, on a sélectionné des films réalisés par de grands cinéastes dont la plupart reste inconnus du public français. Humour et romantisme, humour et désespérance ou encore amour et vodka, cette édition a permis à un grand nombre de public de découvrir le cinéma russe sous un autre angle. De plus, on dit que l’humour russe est bien particulier combinant l’enracinement slave et la terre russe à l’Orient.
Comédie musicale qui se met dans la peau des zazous des années 50 à Moscou, comédie de travestissement pour traquer un criminel, débuts du jazz en Russie Soviétique, histoire drôle d’un drôle d’acteur, etc. le festival « Quand les Russes rient » a valorisé la joie de vivre, le rire aux éclats, l’ironie et la comédie aux publics qui se sont rendus au Grand Action à Paris du 26 au 30 mars 2015. Ce fut un évènement qui a prouvé que les Russes aiment bien les comédies.